Chartres écologie : vert de rage

Attention. Certains propos peuvent sembler ironiques. Néanmoins, ils constituent une réelle affaire en justice.

Source : https://www.humeurs.be/tag/caricature/page/49/

Le 17 septembre 2020, le groupe Chartres Écologie quittait la séance du Conseil municipal après avoir été repris par le Maire de la ville Jean-Pierre Gorges. Ce dernier répondait aux invectives du groupe vert. Cependant, le chef de file de l’opposition a déposé une plainte contre le Maire pour « injures publiques ».

Les Verts n’ont, sans nulles doutes, toujours pas digéré leur défaite au soir du 15 mars 2020. Récoltant que 22, 20 % des suffrages (1907 voix), des ailes leurs sont poussées dans le dos espérant pouvoir renverser la table du Conseil.

Depuis cette nouvelle municipalité, les conseils municipaux ont toujours été agités par les interventions du groupe écologiste dont la stratégie repose sur des prises de paroles toujours plus déroutantes les unes que les autres. Le Maire de Chartres se gardait bien de réagir à ces provocations jusqu’au jour où les verts ont réussi (laborieusement) à capter l’attention du Premier Magistrat.

Le 17 septembre 2020, le Groupe écologiste demande, en plein Conseil municipal, la raison pour laquelle le mail Jean-de-Dunois serait renommé Jacques-Grand : un commerçant à l’origine de l’implantation de l’enseigne Carrefour à Chartres. Quentin Guillemain soulève cette « maladroite » décision compte tenu qu’il s’agit d’une surface hébergeant des grands noms de la grande distribution.

Jean-Pierre Gorges, las de ces interventions qui ne font pas avancer les débats et le Conseil municipal qui s’éternise, propose ironiquement qu’un square soit nommé Salvador-Allende pour satisfaire les besoins des écologistes.

Pourtant, le chef de file de l’opposition ne s’arrête pas et estime que l’offense est encore aller plus loin. Ainsi Quentin Guillemain crie au scandale lorsque sa personne est réduite au personnage d’une bande dessinée dans la dernière tribune de la majorité revenant sur cette affaire de nom. « Quintus Guillominus » paraît terriblement offensé d’être ainsi nommé en affirmant que ces propos sont « méchants » et sont qualifiables « d’injures publiques ».

Le tribunal de Chartres doit réunir les deux parties pour rendre une décision très prochainement.

De cela, Jean-Pierre Gorges paraît rassuré quand à cette affaire, et annonce que ses « propos tenus en séance du Conseil municipal entrent dans le cadre du débat politique ».

Pour les verts de Chartres, c’est donc un coup d’épée dans l’eau. La tentative de prendre les lumières s’est transformée en une descente sur pente glissante vers les bas-fonds du ridicule.

Une chose demeure, le ridicule ne tue pas, grand bien leur fasse.

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